Arthrose

Pourquoi l’arthrose a du souci à se faire

Chère lectrice, cher lecteur,

Si l’arthrose était une personne, elle serait actuellement en pleine crise de panique.

Mettez-vous à sa place un court instant : vous êtes la maladie rhumatismale la plus répandue au monde. Depuis des siècles, vous tourmentez sans relâche les articulations vieillissantes.

Votre arrivée est redoutée. Votre présence est un vrai calvaire pour celle ou celui que vous touchez. Votre nom est synonyme de douleurs et de fatalisme.

Et voilà que, au tournant du XXIème siècle, votre suprématie est fragilisée. Votre pouvoir de nuisance commence, pour la première fois de l’histoire de l’Humanité, à montrer ses failles.

Pourquoi ? Parce qu’on a longuement enquêté sur vous. Et des scientifiques, des médecins, des nutritionnistes, ont enfinpercé votre secret.

Les règles du jeu ont changé. Et à ce jeu-là, vous, arthrose, savez que vous allez perdre gros.

Or, s’il y a un perdant, il y a aussi un gagnant.

C’est le moment de quitter la peau de ce personnage néfaste, chère lectrice, cher lecteur, car ce gagnant, cette gagnante,c’est vous.

Dites adieu au traitement qui « soulage » l’arthrose… et qui l’aggrave

Nous sommes tous concernés.

A mesure qu’elle vieillit, toute personne augmente mécaniquement ses chances de développer de l’arthrose. En France, ce sont actuellement 9 à 10 millions de personnes qui sont touchées. Mais, atteint d’arthrose ou non, chacun de nous a tout à gagner de cette révolution.

Tout ? Oui, tout :

  • Empêcher l’apparition de l’arthrose, évidemment.
  • Faire disparaître la douleur qu’elle provoque, si elle est déjà installée.
  • Mais aussi réparer l’articulation. Oui, vous avez bien lu. Celles et ceux qui vous ont dit que l’arthrose était un fléau inéluctable et irréversible se sont trompés. Vous allez comprendre pourquoi dans quelques instants.
  • Et, au bout du compte, renouer avec le plaisir de bouger, de pouvoir marcher ou jouer avec ses petits-enfants sans redouter une douleur et un handicap qui viendront tout gâcher.

Cette révolution intéresse donc l’ensemble de l’humanité. Et pourtant, rares sont ceux à pouvoir actuellement en profiter.

Le secret de l’arthrose qui a été percé, sans être confidentiel, reste en effet très peu diffusé.

Il y a une raison très simple à cela : c’est le marché pharmaceutique juteux que représentent actuellement les médicaments prescrits pour soi-disant « combattre » l’arthrose, c’est-à-dire les anti-douleurs et les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) comme l’ibuprofène.

Premier problème : ces médicaments soulagent artificiellement la douleur, mais ne soignent pas l’arthrose.

Deuxième problème : en masquant la douleur, ils masquent également la progression de la maladie, rendant par la suite plus longs et plus difficiles les traitements efficaces. J’y reviens bientôt.

Troisième problème : ils entraînent des effets secondaires fréquents et dangereux sur le tube digestif, dont des hémorragies mortelles.

La prescription de ces médicaments était jusqu’ici la norme… et surtout un pis-aller. Le chemin sera long avant qu’elle ne devienne l’exception, et soit vue comme une aberration.

Il ne tient donc qu’à vous d’adopter dès maintenant les mesures qui permettent de prévenir et de soigner efficacement l’arthrose.

Pour cela, c’est très simple : il faut, à votre tour, que vous accédiez au « secret » de l’arthrose, et preniez les mesures – très simples, mais durables – pour vous soigner sans subir les effets secondaires des médicaments.

Dans le dernier numéro des Dossiers de Santé et Nutrition, le docteur Jean Paul Curtay, président de la Société de Médecine Nutritionnelle, vous livre en effet les conclusions de ces recherches médicales sur l’arthrose.

Des traitements encore inimaginables il y a quinze ans

Avant les années 2000, on croyait la cause de l’arthrose entendue : le cartilage s’usait. C’était comme ça. On n’y pouvait rien.

C’était une vision logique, mais seulement en apparence. Un peu comme lorsque l’Homme croyait que la Terre était plate parce que l’horizon forme une ligne droite…

Or, votre articulation est un organisme vivant, au même titre que le reste de votre corps. Ça n’est pas une simple bielle qu’il s’agit effectivement de mettre à la poubelle et de remplacer quand elle est usée et ne fonctionne plus.

Les habitants les plus importants de cet organisme vivant ont un nom impossible… mais un rôle capital. Ils s’appellent leschondrocytes. Ce sont eux qui sont chargés de nourrir le cartilage composant votre articulation. Nourrir, mais aussi entretenir : ils vont remplacer les morceaux usés de votre cartilage par des morceaux neufs.

Autrement dit, votre articulation a, au départ, tout prévu pour se maintenir en bon état.

Ça, c’est le côté positif.

Le côté négatif apparaît lorsque votre articulation est, comme le dit le docteur Curtay, « stressée ». Ce stress peut avoir des causes extrêmement variées : accident, micro-traumatisme, surcharge pondérale, intolérance alimentaire… mais toujours le même effet : l’inflammation.

Ce que les chercheurs américains ont découvert les premiers, puis d’autres après eux, c’est que l’inflammation fait fonctionner les chondrocytes à l’envers. Au lieu de nourrir le cartilage et l’entretenir… ils vont le cannibaliser et accélérer sa destruction !…

Voilà comment débute l’arthrose. Vous comprenez dès lors pourquoi l’effet de « masque » des antidouleurs est non seulement inefficace, mais est en plus dangereux, car il dissimule la progression de l’arthrose.

Les premières mesures décrites par le Dr Curtay pour lutter contre l’arthrose visent donc à prévenir et à combattre cette inflammation, par tous les moyens possibles :

  • Lutter contre le surpoids, en adoptant les conseils de l’étude ADAPT (Arthritis, Diet, and Activity Promotion Trial ou « Arthrose, Alimentation et promotion de l’activité »)
  • Prévenir les traumatismes mais aussi les micro-traumatismes : vous comprendrez notamment pourquoi les footballeurs sont les « meilleurs candidats à l’arthrose »
  • Réduire le stress oxydatif, notamment en optimisant l’activité de nos mitochondries, nos mini « centrales énergétiques »
  • Adopter une alimentation anti-inflammatoire (dont vous connaissez probablement déjà les règles de base si vous êtes familier des conseils du Dr Curtay)
  • Maintenir une activité physique régulière mais « non-traumatisante » afin d’alimenter le circuit d’entretien naturel de vos articulations.

Mais c’est, évidemment, loin d’être tout. Que faire en effet quand on est déjà touché par l’arthrose ?… Ou, tout simplement, que l’on vieillit ?

Car, avec l’âge, nos chondrocytes se font moins performantes. Elles ont donc besoin de plus en plus de soutien et d’êtreboostées.

Les premières expériences médicales menées à partir des années 2000 pour offrir aux patients atteints d’arthrose une alternative aux traitements à base d’AINS et d’antidouleurs ont eu des résultats sans ambiguïté.

Ces expériences (qui se poursuivent) consistaient à nourrir le cartilage et à rétablir le bon fonctionnement des chondrocytes. L’une de ces premières études a été menée en 2003 et montrait la supériorité du gingembre sur un placebo…

Depuis, les études se sont succédées, enrichissant et précisant la liste des choix nutritionnels adaptés, auxquels ajouter d’éventuelles complémentations.

Le mystère des têtes de cochon d’Okinawa

Saviez-vous que sur les étals de marché d’Okinawa trônent… des têtes et des pieds de porc ?

Le Dr Curtay raconte dans ce dossier sa surprise lorsqu’il a fait cette découverte, à l’occasion de son tout premier voyage à Okinawa. Cette île japonaise, connue pour ses centenaires, était a priori peu disposée à inclure dans sa saine alimentation de la viande de porc !

D’autant que les centenaires d’Okinawa font très peu, voire pas, d’arthrose !

J’espère que le Dr Curtay me pardonnera, mais je ne résiste pas à la tentation de vous livrer la clé de cette énigme. Les parties du cochon dont sont friandes les Okinawaïens sont en effet les oreilles, le museau et les pieds… des parties riches en cartilage.

Or, les cartilages de cochon, comme ceux de poulet, sont truffées de chondroïtine sulfate et de glucosamine, des nutriments très précieux pour nos articulations, contribuant plus spécifiquement aux capacités d’amortissement du liquide qui les entoure.

Ainsi commence la liste des nutriments indispensables à la santé de votre articulation que livre le Dr Curtay. On y trouve également :

  • le zinc, qui permet de garder le cartilage jeune ;
  • le silicium, pour la solidité et la résistance…
  • les antigènes alimentaires de collagène non-dénaturé, aux effets antalgiques impressionnants, ainsi que pour le gain de mobilité ;
  • Mais aussi les oméga 3, la vitamine C, le magnésium

Je ne vous en dis pas plus, par respect pour le travail extrêmement complet du Dr Curtay.

Sachez toutefois que cette liste de nutriments est extrêmement détaillée : vous découvrirez notamment pourquoi les catéchines de thé vert, les citroflavonoïdes, les polyphénols de grenade, le resvératrol et le curcuma ont des effets positifs chez les arthrosiques.

Ou encore comment l’açaï, une plante originaire d’Amérique du sud, qui s’est révélée il y a peu avoir de puissants effets antioxydants sur l’arthrose…







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