Réinitialisation mondiale imminente !

mai 3rd, 2016

http://nouveaumonde.clicocila.fr/

Préparez vous !!

The End

Le cerveau

mai 3rd, 2016

http://stopmensonges.com/renforcement-mental-par-oleg/

A voir !!

The End

Les 10 erreurs les plus communes - Régénératon

mars 27th, 2016

https://www.youtube.com/watch?v=r3oqr80I7to

The End

Cheveux

février 24th, 2016

Les plantes qui veulent du bien à vos cheveux

Chère lectrice, cher lecteur, 

Homme ou femme, nous pouvons tous souffrir de perte de cheveux

La perte de cheveux chez les femmes est préoccupante. Elle remet en cause la confiance en soi et nous fait douter de notre capacité de séduction. Elle peut être causée par des chocs émotionnels, une grossesse, un déséquilibre hormonal ou encore la ménopause. Si c’est votre cas, sachez que vous n’êtes pas seule - près de deux millions de femmes sont concernées en France. 

Chez l’homme, la calvitie est souvent héréditaire et due à un excès de dihydrotestostérone (DHT), qui est un dérivé de la testostérone. Et voici le problème : la DHT accélère la croissance du cheveu d’une manière exagérée, forçant le cheveu à être plus court et plus fin qu’à l’habitude. Le follicule épuise ses 20 à 25 cycles beaucoup trop rapidement, et c’est comme cela que la calvitie apparaît. 

Que la perte de cheveux apparaisse chez l’homme ou la femme, des solutions existent pour y remédier. Découvrez les premières pistes prouvées scientifiquement dans l’édition de mars dePlantes & Bien-Être : 

Le dossier consacré à la calvitie dans le prochain numéro de Plantes & Bien-Être ne repose pas sur une « vague » et « lointaine » étude, mais sur une accumulation de preuves scientifiques obtenues par des chercheurs en pointe sur les plantes médicinales. 

Ils ont analysé le rôle de baies de palmier nain sur la calvitie et ont obtenu de premiers résultats sidérants. Je ne vous donne ici qu’un chiffre : 60 % d’amélioration ! 

Vous verrez aussi pourquoi l’huile de romarin est traditionnellement recommandée enmassage sur le cuir chevelu pour favoriser un cheveu sain et vigoureux. Elle permet unenette augmentation du nombre de cheveux, à une condition de respecter une règle impérative. 

Enfin, vous découvrirez ce qui est arrivé à un groupe de 86 personnes qui a reçu un massage quotidien du cuir chevelu aux huiles essentielles (thym, romarin, lavande vraie et cèdre de l’atlas) dans un mélange d’huiles végétales de jojoba et de pépins de raisinIncroyable

A lire aussi dans ce numéro de mars de Plantes & Bien-Être : 

Détox : 5 plantes qui font le ménage

Si vous souffrez de l’un ou de plusieurs des symptômes suivants :  

  • Fatigue, malaise, 
  • Maux de tête récurrents, 
  • Douleurs musculaires et articulaires, 
  • Fatigue chronique, 
  • Fibromyalgie, 
  • Hypersensibilité aux produits chimiques (parfums, fumée, essence),  
  • Intolérance à la caféine,  

C’est peut-être le signe que votre système de détoxification (notamment le foie) est débordé. 

Dès lors, les déchets de notre organisme et les substances toxiques (pesticides, métaux lourds, molécules chimiques qui viennent de notre alimentation, des médicaments, etc.) ne remontent pas rapidement vers une porte de sortie, elles s’enfouissent au cœur de nos tissus, finissent par arriver à nos cellules et par perturber notre ADN

Voilà allez découvrir que ce sont des plantes qui offrent la meilleure stratégie possible pour expulser nos toxines vers la sortie.  

La cure commence avec la stimulation des organes-filtres (rein, foie). Consommez durant 15 jours les plantes hépatorénales suivantes : pissenlit (racine), romarin et verge d’or. Toutes les précisions sur les quantités souhaitables et la possibilité d’utiliser également le Chardon Marie figurent bien sûr dans notre dossier.  

Certains aliments activent particulièrement les voies du métabolisme cellulaire. Les crucifères comme le brocoli, bien sûr, mais c’est aussi vrai avec les principes amers retrouvés dans la chicorée ou le pissenlit, qui stimulent la production de bile (ce qui permet de nettoyer le sang).  

Puis vient le drainage en profondeur (artichaut, radis noir et curcuma) et surtout, dans un dernier mouvement, il vous faudra ruser contre les toxiques (la chorella et l’ail des ours peuvent vous aider à les piéger). 

Egalement dans cette nouvelle édition de Plantes & Bien-Être :

Le secret de la plante « mange graisse » venue d’Inde

Le secret d’un régime réussi est de perdre de la graisse tout en maintenant votre masse osseuse et votre masse musculaire. 

Cela peut paraître évident. Pourtant, la plupart des régimes échouent généralement à cette règle. 

Ainsi, tout régime qui vous promet de perdre 3 kg en 1 ou 2 semaines est dangereux. En effet, 1kg de masse grasse corporelle représente une réserve d’énergie de 8 100 kilocalories, il vous faudrait 6 à 7 jours pour éliminer autant de calories sans rien manger.  

Cela veut dire que les régimes rapides vous font surtout perdre de l’eau, de la masse osseuse et de la masse musculaire. 

Cela est très dommage pour 3 raisons : 

  • Si vous perdez trop de masse osseuse, vos os deviendront cassants : vous risquez l’ostéoporose ; 
  • Ce sont les muscles qui donnent au corps son galbe. Impossible de sculpter une silhouette en perdant votre masse musculaire ; 
  • Mais il y a plus grave encore ! Vos muscles sont très importants pour le maintien d’une bonne santé :  

Tout notre système immunitaire est constitué de protéines. Par exemple, ce qu’on appelle un « anticorps » est une protéine.  

Quand nous sommes attaqués par un virus ou une bactérie, nous produisons des anticorps pour nous défendre. L’organisme va utiliser les protéines de nos muscles pour produire ces anticorps

De nombreuses études scientifiques ont été menées pour observer le lien entre muscle et santé, et ce qu’elles ont trouvé à chaque fois est impressionnant : plus votre masse musculaire est bonne, plus votre résistance immunitaire est forte. Plus votre masse musculaire est bonne, moins vous avez de cancer. C’est logique puisque nos anticorps servent aussi à empêcher la prolifération des cellules cancéreuses ! 

Donc quand vous faîtes un régime amaigrissant et que vous perdez beaucoup de muscles, cela veut dire que vous dégradez fortement votre état de santé ! 

Vous l’aurez compris, le secret d’un régime réussi n’est ni un milkshake magique, ni un protocole agressif et désespérant mais un changement d’alimentation et de mode de vie global et dans le temps. 

Pour vous y aider, la nature a mis sur votre chemin un petit arbre crépu venu d’Inde et que toute l’équipe de la rédaction de Plantes & Bien-Être a décortiqué pour vous dans sa nouvelle édition du mois de mars. 

C’est l’un des grands trésors de l’ayurvéda, ce fascinant système de soins traditionnels apparu en Inde il y a 2500 ans (ayurvéda veut dire « science de la vie »).  

Cette médecine ancestrale avait notamment pour but de minimiser les dangers des infections et des intoxications alimentaires.  

Elle a répertorié plus de 700 plantes, dont 3 sont ses plus précieux trésors secrets. Vous connaissez bien sûr le curcuma, reine des épices, dont de nombreuses études ont montré les effets inhibiteurs sur le développement de nombreux cancers : colon, foie, sein, estomac.  

Autre trésor, le bacopa, recommandé pour des problèmes liés au cerveau et l’intellect : anxiété, troubles cognitifs, problèmes d’attention, dépression, épilepsie.  

Mais les dernières recherches scientifiques sur l’ayurvéda s’intéressent de très près au troisième trésor de la médecine indienne, la plante qui attaque la graisse.  

Cette plante pousse dans les montagnes d’Asie, en particulier dans les régions subtropicales. Son principe actif est la forskoline.  

Elle est considérée comme le plus puissant activateur de la lipolyse (destruction des graisses).La nouvelle édition de Plantes & Bien-Être vous révèle comment sa consommation en complément alimentaire permet d’augmenter la masse maigre et diminue la masse grasse 

A lire aussi dans ce numéro de mars de Plantes & Bien-Être : 

  • La tisane à boire pour une belle peau : les crèmes cosmétiques ne suffisent pas pour obtenir une peau saine et belle. L’hygiène de vie est primordiale, ainsi qu’un coup de pouce à base de plantes drainantes en tisane. Pour lutter contre les rougeurs, comédons ou l’eczéma, je vous conseille de la tester au plus vite (la recette complète en page 19 du numéro de mars). 
  • Dites STOP aux vergetures : Prise de poids rapide, grossesse, rétention d’eau, etc. Les vergetures sont apparues et elles gâchent votre vie. Vous n’osez plus montrer votre corps meurtri. Et pourtant, un duo d’huiles végétales de Rosier Muscat et d’Argan, associé à un principe antioxydant, permet de faire disparaître les vergetures que l’on pensait définitives. Réalisez cette formule anti-vergetures, c’est très simple (tous les détails dans l’édition de mars). 
  • L’huile d’argan : et si on la consommait aussi dans nos plats ? Très riche en antioxydants, l’huile d’argan est bénéfique pour votre santé. Elle préviendrait également les troubles liés à la ménopause, selon une étude menée en 2013 sur 151 femmes [1]. Alors pourquoi pas parfumer vos plats avec ? 

Le numéro de mars de Plantes & Bien-Être est constitué de 32 pages riches d’informations détaillées sur les plantes et leur utilisation pour vous soigner, vous et vos proches, d’anecdotes et d’informations d’actualités.  

Ce numéro partira en impression le mercredi 24 février. Vous avez donc jusqu’au 23 février minuit pour vous inscrire et être certain(e) de recevoir votre exemplaire.  

Pour rappel, Plantes & Bien-Être est une publication mensuelle qui parait tous les 12 du mois en format électronique, et, est posté chez vous dans votre boite à lettres entre le 10 et le 20 de chaque mois.  

Pour en savoir plus sur Plantes & Bien-Être, rendez-vous ici.  

Bien à vous,  

Alessandra Moro Buronzo,  

Rédactrice en chef de Plantes & Bien-Être 

Soutenez le mouvement Slow Cosmétique grâce au shopping beauté engagé sur www.slow-cosmetique.com


Source: 

1 - 77 femmes ménopausées ont reçu de l’huile d’olive et 74 ont reçu de l’huile d’argan. Chaque groupe a consommé 25 ml d’huile par jour pendant 8 semaines. Les prélèvements ont été effectués après 4 semaines de consommation de l’huile et à la fin de l’intervention. Hanae El Monfalouti, Contribution à la détermination des propriétés photoprotectrices et antioxydantes des dérivés de l’arganier : études chimiques et physiologiques, thèse en phytochimie et chimie thérapeutique de l’université de Reims Champagne-Ardennes et de l’université Mohammed V Agdal de Rabat, 2013. 135-137. 

The End

Arthrose

février 24th, 2016

Voici comment inverser l’arthrose

Chère lectrice, cher lecteur,

Après 50 ans, l’arthrose est le plus fréquent des problèmes articulaires : 9 à 10 millions de personnes en France sont touchées [1] !

Cela commence un matin en vous réveillant : vous sentez une raideur dans une articulation. Une sorte de pointe en acier qui s’enfonce dans votre hanche, votre dos ou votre genou, en descendant les escaliers.

Brutalement s’effondrent certains de vos plus beaux rêves d’avenir.

Partir voyager en liberté ; jouer dans un jardin l’été avec vos petits-enfants ; ou simplement faire des activités manuelles, bricoler, vous promener près de chez vous sans cette douleur lancinante qui irradie dans votre corps et vous pousse à bout.

Mais l’arthrose peut aussi toucher la hanche, le coude, le poignet, les doigts, la colonne vertébrale.

La douleur s’éveille dès que vous pressez du doigt votre articulation. Peu à peu, votre flexibilité régresse. Vos articulations deviennent rouges, chaudes, enflées, parfois même déformées. Au moindre changement de température, vos souffrances empirent.

Problème : 76 % des arthrosiques traités par des médicaments jugent leurs douleurs handicapantes.

Dans les profondeurs de votre cartilage, une catastrophe se prépare

Lorsqu’on parle de « douleurs handicapantes » pour 76 % des personnes traitées, cela signifie déjà que les traitements médicamenteux ne sont pas efficaces.

Mais il y a pire : plusieurs études ont montré que les antidouleurs contre l’arthrose aggravent la situation.

Ils accélèrent la dégradation du cartilage.

Le phénomène est d’autant plus vicieux que, dans un premier temps, le patient est convaincu d’aller mieux.

Il ne se doute de rien parce que le médicament a provisoirement masqué sa douleur.

Mais c’est une dangereuse illusion. Dans les profondeurs de son cartilage, ses os, ses tendons, une catastrophe se prépare :

  • Des médecins d’Oslo, en Norvège, ont suivi 186 patients souffrant d’arthrose de la hanche. 58 d’entre eux prenaient un médicament contre l’inflammation et la douleur, de l’Indocin, un anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS). Aux rayons X, ils se sont aperçus que les personnes prenant de l’Indocin souffraient d’une détérioration bien plus rapide de leur hanche que les autres.
  • Au Portugal, le Dr Antonio Lopez Vaz, de l’hôpital d’Oporto, a étudié un groupe de 48 patients souffrant d’arthrose du genou. Il a divisé le groupe en deux, donnant chaque jour, pendant 8 semaines, 1,5 g de glucosamine (un produit naturel dont je vais reparler) au premier groupe, et 1,2 g d’ibuprofène (un AINS) à l’autre groupe.

Au départ, les personnes qui prenaient de l’ibuprofène ont vu leurs douleurs diminuer plus vite que les autres. L’impression a persisté durant les deux premières semaines.

Mais au bout de huit semaines, non seulement leurs douleurs avaient recommencé à s’aggraver, mais elles étaient maintenant « significativement plus fortes » que celles du groupe « glucosamine » (le produit naturel) !!

Et ce n’était pas la fin du cauchemar pour eux.

Des trous dans l’estomac qui saignent

L’ibuprofène, comme les autres AINS, peut être extrêmement dangereux administré sur le long terme.

Utilisés de façon continue, les AINS provoquent des saignements dûs à des trous dans la paroi de l’estomac et de l’intestin.

C’est une conséquence fréquente. Plus de 20 000 personnes chaque année sont touchées, rien qu’en France, par ces graves effets indésirables.

L’arthrose n’est pas comme le rhume ou la jambe cassée. Ce n’est pas un problème temporaire. Le point crucial n’est pas de vous soulager quelques jours ni quelques semaines.

L’important est que, dans 6 mois, dans 2 ans, dans 10 ans, vous ne finissiez pas en chaise roulante, ou immobilisé sur un lit d’hôpital.

Solutions naturelles et efficaces contre l’arthrose

Heureusement, il existe des traitements naturels et sans effets indésirables contre l’arthrose.

Pas plus que les médicaments, ce ne sont des remèdes miracle.

Mais contrairement aux médicaments chimiques, ils permettent :

  1. de réduire significativement le risque de douleurs causées par l’arthrose ;
  2. de réduire significativement le risque de séquelles liées à l’arthrose ;
  3. et ils peuvent même contribuer à faire repousser votre cartilage, un effet qu’aucun médicament chimique ne peut vous laisser espérer (au contraire, comme vu plus haut, les médicaments les plus souvent utilisés contre l’arthrose, les AINS, accélèrent la destruction du cartilage).

Voici comment inverser l’arthrose

Contrairement à ce qu’on raconte un peu partout, l’arthrose n’est ni définitive, ni inéluctable.

Ce n’est pas une maladie qui progresse forcément dans le mauvais sens. Ce n’est pas le cartilage qui s’use comme les pneus d’une voiture.

Les choses sont beaucoup plus compliquées que cela. Mais le docteur Curtay vient de terminer un dossier de Santé & Nutrition très précieux sur l’arthrose où il vous explique de façon simple les vraies causes de l’arthrose.

Et vous verrez : quand vous aurez compris le vrai mécanisme de l’arthrose, vous comprendrez – tout naturellement – pourquoi il existe vraiment une solution naturelle qui marche et vous permet d’espérer inverser votre phénomène d’arthrose.

La véritable cause de l’arthrose (récemment découverte)

Comme l’explique le docteur Curtay, l’arthrose est un problème articulaire qui a longtemps été attribué à une usure du cartilage, cette substance blanche et légèrement élastique qui couvre les extrémités de vos os, leur permet de glisser les uns contre les autres sans frottement douloureux, et d’amortir les chocs.

Mais au début des années 2000, des chercheurs américains se sont aperçus que l’arthrose n’est pas causée par une usure du cartilage. Si c’était le cas, les sportifs seraient beaucoup plus touchés que les reste de la population, alors que c’est l’inverse.

L’origine réelle du problème, ce sont des cellules du cartilage devenues folles.

Normalement, votre cartilage est constamment renouvelé. Vous avez pour cela des cellules spéciales, appelées chondrocytes. Elles « digèrent » constamment le vieux cartilage et fabriquent des briques neuves afin que votre cartilage soit toujours bien épais, bien élastique, bien irrigué, bien protecteur.

Je suis désolé car le mot « chondrocyte » est compliqué. Mais je suis obligé de vous demander de vous en souvenir, car je vais le réutiliser de nombreuses fois.

Retenez bien dans un coin de votre mémoire :

Les chondrocytes sont ces cellules essentielles qui vous débarrassent de votre vieux cartilage et vous fournissent les matériaux pour en produire du nouveau. C’est grâce à eux que vos articulations peuvent rester bien flexibles, bien élastiques pendant des décennies.

Mais lorsque nos chondrocytes sont mal traités, ils deviennent fous, et vous allez voir que les conséquences sont terribles.

Avant de passer aux mauvaises nouvelles, je dois vous indiquer comment prendre soin de vos chondrocytes, et cela vaut même et surtout si la maladie a déjà commencé.

Comment prendre soin de vos chondrocytes

Pour éviter que l’arthrose ne commence ou s’aggrave, il faut prendre soin de vos chondrocytes.

Pour cela, vous devez :

  1. Leur donner l’oxygène et les nutriments dont ils ont besoin pour vivre et faire leur travail de régénération du cartilage.
  2. Les protéger des agressions extérieures. Les chondrocytes détestent les coups violents, comme tout le monde, et ils détestent les substances inflammatoires (cytokines, leucotriènes). Ainsi, lorsqu’une inflammation s’installe dans votre corps de façon durable, à cause d’une intolérance alimentaire, de l’obésité, ou d’un mode de vie malsain, vos chondrocytes risquent de tomber malades et de devenir fous.

Bien nourrir vos chondrocytes

Commencer par l’alimentation. Les chondrocytes se situent dans votre cartilage. Or, le cartilage a une particularité : il n’est pas irrigué par des vaisseaux sanguins.

Cela veut dire que les cellules du cartilage ne reçoivent pas d’oxygène ni de nutriments par le sang, comme les autres cellules du corps.

Leur nourriture se trouve dans le liquide synovial, un liquide qui ressemble à du blanc d’œuf et dans lequel baigne l’articulation.

Pour oxygéner et nourrir vos chondrocytes, vous devez faire pénétrer votre liquide synovial dans votre cartilage. Et pour cela, il faut que vous bougiez régulièrement. Car le cartilage est un peu spongieux (comme une éponge). Chaque fois que vous pressez dessus, un peu de liquide synovial circule en dedans et en dehors. C’est ainsi que vos chondrocytes sont nourris et oxygénés.

Les problèmes commencent lorsque :

  1. Nous bougeons trop peu : télévision, travail de bureau, voiture, sédentarité. Nous ne sollicitons pas assez nos articulations. Les chondrocytes manquent alors d’oxygène et de nourriture, s’affaiblissent, tombent malades.
  2. Nous compressons excessivement notre cartilage : les personnes en surpoids écrasent leur cartilage. Comme une éponge mouillée sur laquelle on aurait posé un dictionnaire, notre cartilage s’écrase, expulse le liquide synovial et, à nouveau, les chondrocytes souffrent, manquent d’oxygène et de nourriture, et risquent de devenir fous.

C’est pourquoi il est important, pour prévenir l’arthrose, de faire fréquemment de l’exercice physique modéré, et de rester aussi proche que possible de votre poids idéal.

Mais nous avons vu que cela ne suffit pas forcément. Car il faut aussi éviter les coups et l’inflammation chronique.

Protéger vos chondrocytes des coups et de l’inflammation

Notre cartilage est fait pour « encaisser » de fortes pressions fréquentes.

Vous pouvez sauter, danser, courir sans craindre de l’abîmer, bien au contraire. Toutefois, le cartilage n’est pas fait pour être écrabouillé violemment. En cas d’entorse, de chute à ski, au football ou au rugby, d’accident de voiture, de vélo ou de roller, le choc est tel que le cartilage s’écrase et reste durablement abîmé.

Là encore, les chondrocytes souffrent et peuvent tomber malades et devenir fous.

Les personnes qui ont eu dans leur jeunesse un accident de ce type courent de forts risques de souffrir d’arthrose. Il est particulièrement important qu’elles suivent les conseils contre l’arthrose que je donnerai plus loin. Plus elles commenceront tôt, plus l’effet sera fort, jusqu’à éviter toute douleur gênante.

D’autre part, les chondrocytes sont très vulnérables aux substances inflammatoires, qui les rendent malades. Lorsqu’une intolérance alimentaire, un excès de poids, un mode de vie malsain, un stress chronique, ou toute autre cause provoquent chez vous une inflammation chronique, vos chondrocytes souffrent et risquent de devenir fous.

À noter enfin que lorsque nous vieillissons l’activité de nos chondrocytes diminue naturellement.

Tous ces phénomènes sont graves. Bien plus graves que la simple douleur passagère qu’ils provoquent au début.

Le terrible secret des chondrocytes devenus fous

En effet, un chondrocyte devenu fou ne cesse pas seulement de faire son travail.

Il se met, tel un forcenéà :

  • tuer les autres chondrocytes,
  • attaquer les cellules saines de cartilage,
  • empêcher les nouvelles « briques » de cartilage d’être fabriquées et mises en place.

C’est la terrible vérité. Aussi choquant que cela puisse paraître, les chondrocytes, cellules normalement programmées pour renouveler le cartilage, se mettent à faire le contraire quand elles deviennent folles : elles détruisent le cartilage existant, et empêchent le nouveau de se reformer.

Un cercle vicieux se met alors en place : plus l’arthrose s’aggrave, plus vous avez d’inflammation. Et plus vous avez d’inflammation, plus vos chondrocytes deviennent fous, et aggravent votre arthrose !!

Erreur à ne pas commettre

Vous comprenez pourquoi la plus grave erreur est alors de prendre des antidouleurs.

Ils vous empêchent de ressentir le grave problème qui se produit dans vos articulations.

Mais jour après jour, le travail de sape se poursuit. Et plus le temps passe, plus les chondrocytes fous s’emballent et crachent des substances inflammatoires, accélérant leur besogne de destruction !

Et tenez-vous bien : ce sont bientôt toutes les autres parties de l’articulation qui sont attaquées. Vos tendons, vos os, le liquide synovial lui-même – qui en temps normal permet de lubrifier l’articulation – s’enflamment sous l’effet des substances inflammatoires qui se concentrent.

D’où les rougeurs, les gonflements, la douleur qui finit par être paralysante.

L’arthrose n’est PAS un problème anodin.

Vous devez tout faire pour la prévenir, ou la maîtriser si elle s’est déjà déclenchée.

Des enjeux considérables pour votre avenir

Ceci est tellement important que je me permets de préciser, avec les termes techniques, l’engrenage diabolique que le docteur Curtay décrit dans son dossier et qui peut avoir de telles conséquences sur votre avenir.

Au lieu de fabriquer du nouveau cartilage, comme ils le font habituellement, vos chondrocytes devenus fous :

  1. Détruisent le cartilage existant, en sécrétant des métalloprotéinases, bien au-delà de leur travail normal qui consiste à vous débarrasser du vieux cartilage. Même les cellules saines et neuves sont attaquées.
  2. Empêchent la formation des briques qui permettent de renouveler le cartilage ; ces briques sont le collagène et les protéoglycanes.
  3. Attaquent les autres parties de l’articulation (tendons, os, liquide synovial) en produisant des substances inflammatoires agressives, les leucotriènes et les cytokines.

Maintenant que vous avez compris cela, vous réalisez l’importance cruciale d’un mode de vie sain, d’une activité physique régulière mais sans excès ; de conserver votre poids idéal. Il faut tout faire pour éviter que le cercle de l’inflammation ne se mette en route.

Et si ce processus est déjà enclenché chez vous, alors il faut :

  1. stopper l’inflammation ;
  2. apporter à vos articulations les « briques » de cartilage que vos chondrocytes ont cessé de produire.

Le plan de bataille est donc clair et les premières mesures décrites par le docteur Curtay pour lutter contre l’arthrose visent donc à prévenir et à combattre cette inflammation, par tous les moyens possibles :

  • Lutter contre le surpoids, en adoptant les conseils de l’étude ADAPT (Arthritis, Diet, and Activity Promotion Trial ou « Arthrose, Alimentation et promotion de l’activité »)
  • Prévenir les traumatismes mais aussi les micro-traumatismes : vous comprendrez notamment pourquoi les footballeurs sont les « meilleurs candidats à l’arthrose »
  • Réduire le stress oxydatif, notamment en optimisant l’activité de nos mitochondries, nos mini « centrales énergétiques »
  • Adopter une alimentation anti-inflammatoire (dont vous connaissez probablement déjà les règles de base si vous êtes familier des conseils du Dr Curtay)
  • Maintenir une activité physique régulière mais « non-traumatisante » afin d’alimenter le circuit d’entretien naturel de vos articulations.

Mais c’est, évidemment, loin d’être tout. Que faire en effet quand on est déjà touché par l’arthrose ?… Ou, tout simplement, que l’on vieillit ?

Car, avec l’âge, nos chondrocytes se font moins performantes. Elles ont donc besoin de plus en plus de soutien et d’êtreboostées.

Les premières expériences médicales menées à partir des années 2000 pour offrir aux patients atteints d’arthrose une alternative aux traitements à base d’AINS et d’antidouleurs ont eu des résultats sans ambiguï.

Ces expériences (qui se poursuivent) consistaient à nourrir le cartilage et à rétablir le bon fonctionnement des chondrocytes. L’une de ces premières études a été menée en 2003 et montrait la supériorité du gingembre sur un placebo…

Depuis, les études se sont succédées, enrichissant et précisant la liste des choix nutritionnels adaptés, auxquels ajouter d’éventuelles complémentations.

Ces plats oubliés si bons pour vos chondrocytes

Les cartilages de cochon, comme ceux de poulet, sont truffées de chondroïtine sulfate et de glucosamine, des nutriments très précieux pour nos articulations, contribuant plus spécifiquement aux capacités d’amortissement du liquide qui les entoure.

Mais quand avez-vous dégusté pour la dernière fois de délicieux pieds de porcs en vinaigrette ou du museau ? Vous faites-vous un délicieux bouillon de poulet au lieu de jeter la carcasse de votre poulet rôti ?

Et le chondroïtine sulfate et la glucosamine ne sont que les premiers noms de la liste des nutriments indispensables à la santé de votre articulation que livre le Dr Curtay. On y trouve également :

  • le zinc, qui permet de garder le cartilage jeune ;
  • le silicium, pour la solidité et la résistance…
  • les antigènes alimentaires de collagène non-dénaturé, aux effets antalgiques impressionnants, ainsi que pour le gain de mobilité ;
  • Mais aussi les oméga 3, la vitamine C, le magnésium
The End

Arthrose

février 24th, 2016

Pourquoi l’arthrose a du souci à se faire

Chère lectrice, cher lecteur,

Si l’arthrose était une personne, elle serait actuellement en pleine crise de panique.

Mettez-vous à sa place un court instant : vous êtes la maladie rhumatismale la plus répandue au monde. Depuis des siècles, vous tourmentez sans relâche les articulations vieillissantes.

Votre arrivée est redoutée. Votre présence est un vrai calvaire pour celle ou celui que vous touchez. Votre nom est synonyme de douleurs et de fatalisme.

Et voilà que, au tournant du XXIème siècle, votre suprématie est fragilisée. Votre pouvoir de nuisance commence, pour la première fois de l’histoire de l’Humanité, à montrer ses failles.

Pourquoi ? Parce qu’on a longuement enquêté sur vous. Et des scientifiques, des médecins, des nutritionnistes, ont enfinpercé votre secret.

Les règles du jeu ont changé. Et à ce jeu-là, vous, arthrose, savez que vous allez perdre gros.

Or, s’il y a un perdant, il y a aussi un gagnant.

C’est le moment de quitter la peau de ce personnage néfaste, chère lectrice, cher lecteur, car ce gagnant, cette gagnante,c’est vous.

Dites adieu au traitement qui « soulage » l’arthrose… et qui l’aggrave

Nous sommes tous concernés.

A mesure qu’elle vieillit, toute personne augmente mécaniquement ses chances de développer de l’arthrose. En France, ce sont actuellement 9 à 10 millions de personnes qui sont touchées. Mais, atteint d’arthrose ou non, chacun de nous a tout à gagner de cette révolution.

Tout ? Oui, tout :

  • Empêcher l’apparition de l’arthrose, évidemment.
  • Faire disparaître la douleur qu’elle provoque, si elle est déjà installée.
  • Mais aussi réparer l’articulation. Oui, vous avez bien lu. Celles et ceux qui vous ont dit que l’arthrose était un fléau inéluctable et irréversible se sont trompés. Vous allez comprendre pourquoi dans quelques instants.
  • Et, au bout du compte, renouer avec le plaisir de bouger, de pouvoir marcher ou jouer avec ses petits-enfants sans redouter une douleur et un handicap qui viendront tout gâcher.

Cette révolution intéresse donc l’ensemble de l’humanité. Et pourtant, rares sont ceux à pouvoir actuellement en profiter.

Le secret de l’arthrose qui a été percé, sans être confidentiel, reste en effet très peu diffusé.

Il y a une raison très simple à cela : c’est le marché pharmaceutique juteux que représentent actuellement les médicaments prescrits pour soi-disant « combattre » l’arthrose, c’est-à-dire les anti-douleurs et les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS) comme l’ibuprofène.

Premier problème : ces médicaments soulagent artificiellement la douleur, mais ne soignent pas l’arthrose.

Deuxième problème : en masquant la douleur, ils masquent également la progression de la maladie, rendant par la suite plus longs et plus difficiles les traitements efficaces. J’y reviens bientôt.

Troisième problème : ils entraînent des effets secondaires fréquents et dangereux sur le tube digestif, dont des hémorragies mortelles.

La prescription de ces médicaments était jusqu’ici la norme… et surtout un pis-aller. Le chemin sera long avant qu’elle ne devienne l’exception, et soit vue comme une aberration.

Il ne tient donc qu’à vous d’adopter dès maintenant les mesures qui permettent de prévenir et de soigner efficacement l’arthrose.

Pour cela, c’est très simple : il faut, à votre tour, que vous accédiez au « secret » de l’arthrose, et preniez les mesures – très simples, mais durables – pour vous soigner sans subir les effets secondaires des médicaments.

Dans le dernier numéro des Dossiers de Santé et Nutrition, le docteur Jean Paul Curtay, président de la Société de Médecine Nutritionnelle, vous livre en effet les conclusions de ces recherches médicales sur l’arthrose.

Des traitements encore inimaginables il y a quinze ans

Avant les années 2000, on croyait la cause de l’arthrose entendue : le cartilage s’usait. C’était comme ça. On n’y pouvait rien.

C’était une vision logique, mais seulement en apparence. Un peu comme lorsque l’Homme croyait que la Terre était plate parce que l’horizon forme une ligne droite…

Or, votre articulation est un organisme vivant, au même titre que le reste de votre corps. Ça n’est pas une simple bielle qu’il s’agit effectivement de mettre à la poubelle et de remplacer quand elle est usée et ne fonctionne plus.

Les habitants les plus importants de cet organisme vivant ont un nom impossible… mais un rôle capital. Ils s’appellent leschondrocytes. Ce sont eux qui sont chargés de nourrir le cartilage composant votre articulation. Nourrir, mais aussi entretenir : ils vont remplacer les morceaux usés de votre cartilage par des morceaux neufs.

Autrement dit, votre articulation a, au départ, tout prévu pour se maintenir en bon état.

Ça, c’est le côté positif.

Le côté négatif apparaît lorsque votre articulation est, comme le dit le docteur Curtay, « stressée ». Ce stress peut avoir des causes extrêmement variées : accident, micro-traumatisme, surcharge pondérale, intolérance alimentaire… mais toujours le même effet : l’inflammation.

Ce que les chercheurs américains ont découvert les premiers, puis d’autres après eux, c’est que l’inflammation fait fonctionner les chondrocytes à l’envers. Au lieu de nourrir le cartilage et l’entretenir… ils vont le cannibaliser et accélérer sa destruction !…

Voilà comment débute l’arthrose. Vous comprenez dès lors pourquoi l’effet de « masque » des antidouleurs est non seulement inefficace, mais est en plus dangereux, car il dissimule la progression de l’arthrose.

Les premières mesures décrites par le Dr Curtay pour lutter contre l’arthrose visent donc à prévenir et à combattre cette inflammation, par tous les moyens possibles :

  • Lutter contre le surpoids, en adoptant les conseils de l’étude ADAPT (Arthritis, Diet, and Activity Promotion Trial ou « Arthrose, Alimentation et promotion de l’activité »)
  • Prévenir les traumatismes mais aussi les micro-traumatismes : vous comprendrez notamment pourquoi les footballeurs sont les « meilleurs candidats à l’arthrose »
  • Réduire le stress oxydatif, notamment en optimisant l’activité de nos mitochondries, nos mini « centrales énergétiques »
  • Adopter une alimentation anti-inflammatoire (dont vous connaissez probablement déjà les règles de base si vous êtes familier des conseils du Dr Curtay)
  • Maintenir une activité physique régulière mais « non-traumatisante » afin d’alimenter le circuit d’entretien naturel de vos articulations.

Mais c’est, évidemment, loin d’être tout. Que faire en effet quand on est déjà touché par l’arthrose ?… Ou, tout simplement, que l’on vieillit ?

Car, avec l’âge, nos chondrocytes se font moins performantes. Elles ont donc besoin de plus en plus de soutien et d’êtreboostées.

Les premières expériences médicales menées à partir des années 2000 pour offrir aux patients atteints d’arthrose une alternative aux traitements à base d’AINS et d’antidouleurs ont eu des résultats sans ambiguïté.

Ces expériences (qui se poursuivent) consistaient à nourrir le cartilage et à rétablir le bon fonctionnement des chondrocytes. L’une de ces premières études a été menée en 2003 et montrait la supériorité du gingembre sur un placebo…

Depuis, les études se sont succédées, enrichissant et précisant la liste des choix nutritionnels adaptés, auxquels ajouter d’éventuelles complémentations.

Le mystère des têtes de cochon d’Okinawa

Saviez-vous que sur les étals de marché d’Okinawa trônent… des têtes et des pieds de porc ?

Le Dr Curtay raconte dans ce dossier sa surprise lorsqu’il a fait cette découverte, à l’occasion de son tout premier voyage à Okinawa. Cette île japonaise, connue pour ses centenaires, était a priori peu disposée à inclure dans sa saine alimentation de la viande de porc !

D’autant que les centenaires d’Okinawa font très peu, voire pas, d’arthrose !

J’espère que le Dr Curtay me pardonnera, mais je ne résiste pas à la tentation de vous livrer la clé de cette énigme. Les parties du cochon dont sont friandes les Okinawaïens sont en effet les oreilles, le museau et les pieds… des parties riches en cartilage.

Or, les cartilages de cochon, comme ceux de poulet, sont truffées de chondroïtine sulfate et de glucosamine, des nutriments très précieux pour nos articulations, contribuant plus spécifiquement aux capacités d’amortissement du liquide qui les entoure.

Ainsi commence la liste des nutriments indispensables à la santé de votre articulation que livre le Dr Curtay. On y trouve également :

  • le zinc, qui permet de garder le cartilage jeune ;
  • le silicium, pour la solidité et la résistance…
  • les antigènes alimentaires de collagène non-dénaturé, aux effets antalgiques impressionnants, ainsi que pour le gain de mobilité ;
  • Mais aussi les oméga 3, la vitamine C, le magnésium

Je ne vous en dis pas plus, par respect pour le travail extrêmement complet du Dr Curtay.

Sachez toutefois que cette liste de nutriments est extrêmement détaillée : vous découvrirez notamment pourquoi les catéchines de thé vert, les citroflavonoïdes, les polyphénols de grenade, le resvératrol et le curcuma ont des effets positifs chez les arthrosiques.

Ou encore comment l’açaï, une plante originaire d’Amérique du sud, qui s’est révélée il y a peu avoir de puissants effets antioxydants sur l’arthrose…

The End

Mauvaise Haleine

février 24th, 2016

Mauvaise haleine : elle ne résistera pas à ça…

Chère lectrice, cher lecteur,

Nous avons pris l’habitude de parler beauté au naturel, mais qui dit beauté, dit aussi séduction. Et qui dit séduction, dit baisers. Enfin, quand tout se passe bien…

Combien de fois avez-vous acheté une tablette de chewing-gum ou un paquet de mentos avant d’aller à un rendez-vous, qu’il soit amoureux ou professionnel ?

Je pense que c’est pareil pour tout le monde, s’il y a bien une chose que nous redoutons dans ces moments-là, c’est d’avoir mauvaise haleine, car la première personne à s’en rendre compte est souvent, malheureusement, notre interlocuteur.

Pour éviter ce genre de petit souci qui peut vite vous rendre mal à l’aise, je voulais partager avec vous aujourd’hui certains gestes 100% naturels qui sont très efficaces !

Moins onéreuses que les solutions que l’on vous vend en pharmacie, celles que je vous propose ont l’avantage d’être très faciles à mettre en pratique. Adieu donc les vulgaires chewing-gums qui parfument votre haleine mais vous abîment les dents !

Buvez autant que vous le pouvez !

Cela peut sembler idiot, mais parfois la mauvaise haleine est tout simplement due à un manque d’hydratation. Dans tous les cas, il est absolument essentiel de boire suffisamment d’eau, pour éviter le dessèchement de la cavité buccale, comme pour faciliter le transit.

Si vous n’aimez pas l’eau - c’est rare mais ça arrive et j’ai même une amie qui en profite pour se ruiner la santé avec des sodas industriels ; j’ai dû trouver quelques stratagèmes pour la ramener à des breuvage plus sains (profitez-en donc) - mon astuce consiste à ajouter 3 cuillères à soupe d’hydrolat de menthe poivrée ou de cannelle [1] à une bouteille de 1 litre d’eau.

C’est une façon originale et sans contre-indication, à ces doses, d’aromatiser de l’eau minérale. En plus d’un petit goût sympathique, l’action très douce mais ciblée de ces hydrolats rendra cette eau plus “digestive”. C’est ce que j’appelle joindre l’utile et l’agréable. Et si même l’eau aromatisée ne vous parait pas faite pour vous, alors optez pour du thé vert légèrement infusé ou du rooibos, le fameux “thé” rouge très à la mode en ce moment. L’avantage de ces derniers, c’est qu’on peut les boire aussi bien chauds que froids.

Evidemment, boire de l’eau ne suffira peut-être pas à vous donner une haleine fraîche toute la journée et je vous conseille de combiner cette action avec les bons gestes qui suivent…

Persil, girofle et cardamome, vos nouveaux amis

Avez-vous déjà mâché un brin de persil frais ? Si ce n’est pas le cas, je vous conseille d’essayer. Vous remarquerez qu’il a un goût végétal puissant, mais pas désagréable du tout. En fait, il rafraîchit les papilles presque aussi bien qu’une feuille de menthe. Pour ne rien vous cacher, le persil fait même mieux que la menthe. Il est capable de neutraliser les éléments soufrés dans la bouche, ceux-là mêmes qui sont source de mauvaise odeur. C’est très efficace !

Placez donc dans un vase, à la maison, une petite botte de persil frais bio que vous avez lavé. Essayez-le après chaque repas ou avant une rencontre. Mâchez, avalez et buvez une gorgée d’eau. Vous verrez, c’est radical !

Si vous souhaitez une solution plus mobile, vous pouvez emmener avec vous quelquesgraines de cardamome ou des clous de girofle. En Inde, on les mâche justement comme un chewing-gum.

Eux aussi favorisent une bonne digestion, attention donc à ne pas en abuser. Limitez-vous à un clou de girofle à sucer ou 2 graines de cardamome à mâcher. Cette fois, on n’avale pas, bien évidemment.

Les avantages sont nombreux : ce n’est pas cher, c’est naturel et surtout, cela assainitdurablement votre cavité buccale.

Rien de tel qu’un bon bain !

Vous vous brossez bien les dents mais la mauvaise haleine persiste ?

Avez-vous essayé le bain de bouche ?

Surtout, ne vous ruez pas sur la dernière eau buccale en pharmacie. Gargarisez-vous plutôt avec une cuillère à soupe d’hydrolat de menthe poivrée ou de thym à linalol de bonne qualité. Comme avec un bain de bouche classique, pensez à recracher. Une bonne minute environ devrait suffire après chaque brossage.

L’avantage principal par rapport à certains produits industriels est que l’hydrolat ne dessèche pas la bouche et n’anesthésie pas la fonction du goût.

Alors, vous avez trouvé une solution qui vous convient ?

Notez qu’avant de vous ruer sur une astuce pour l’haleine, il est bon de vérifier si votre halitose n’est pas chronique. Si votre haleine reste fétide malgré une bonne hygiène et une bonne hydratation, ce n’est pas normal. Il peut s’agir de problèmes bucco-dentaires ou de problèmes de transit plus aigus. Dans ce cas, consultez obligatoirement un médecin.

Je vous ai donné ici 3 astuces très originales qui reposent sur la puissance des composés aromatiques pour rafraîchir et assainir. Je ne connais pas plus efficace. Les germes non plus d’ailleurs et vous allez bien vite vous en rendre compte.

La dernière astuce

Si néanmoins vous détestez le goût des plantes ou que vous souhaitez éviter les hydrolats, il vous reste encore le bon vieux bain de bouche au bicarbonate de soude.

Facile à trouver, le bicarbonate alimentaire (bicarbonate de sodium ou “baking soda”) est un bon allié pour éliminer les impuretés entre les dents. Il combat les acides provoqués par les bactéries qui causent les mauvaises odeurs.

Si vous voulez essayer, voici la recette de ce cocktail méga simple : une cuillère à café de bicarbonate à mélanger dans un petit verre d’eau. Et hop, en bain de bouche ! Pour être vraiment efficace, on fait circuler l’eau au bicarbonate dans toute la cavité buccale pendant 2 minutes, puis on gargarise un peu dans le fond de la bouche avant de cracher. C’est radical et le petit goût salé n’est pas déplaisant.

Je pense que ces remèdes de grand-mère ont tout leur sens, aujourd’hui, dans notre monde bourré de chimie et de synthèse… J’espère qu’ils vous apporteront une grande satisfaction, ainsi qu’à tous ceux qui aiment vous embrasser.

Amicalement,

Julien Kaibeck

The End

LE PISSENLIT

février 24th, 2016

Le pissenlit soigne, nourrit et purifie

Pissenlit vient de « pisse-en-lit ».

Il porte ce nom parce qu’il est diurétique : il donne envie de faire pipi.

En anglais, pissenlit se dit « dandelion ». Ce nom m’a toujours paru bizarre jusqu’à ce que je réalise, tout récemment, que cela venait simplement du français : « dent de lion ». Dent de lion est d’ailleurs un autre nom du pissenlit en français. Les Suisses utilisent souvent ce nom. C’est bien sûr à cause de la forme des feuilles de cette plante, qui ressemblent à une dentition de carnassier :

pissenlit

Le pissenlit fait partie, comme le chardon, de la famille astéracée, ces plantes qui ont une forme d’étoile quand on les regarde du dessus (aster = étoile en latin). C’est en fait un chardon sans piquants, ce que tous les enfants ont remarqué.

Contre l’hypertension et la rétention d’eau

On sait que les médecins donnent des médicaments diurétiques aux personnes souffrant d’hypertension. L’hypertension se produit quand les artères, trop rigides, se dilatent mal et que la pression du sang augmente. Manger du pissenlit, qui est naturellement diurétique, est donc une saine habitude pour les personnes qui ont trop de pression dans les artères.

Mais les diurétiques ne servent pas que contre l’hypertension.

Par définition, ils sont utiles pour traiter tous les problèmes de rétention d’eau : jambes lourdes, pieds qui gonflent. L’idéal dans ce cas est de préparer une infusion avec des feuilles de pissenlit. Il suffit de mettre 4 à 10 g de feuilles séchées dans 150 ml d’eau, jusqu’à trois fois par jour. Mais l’efficacité de cette tisane peut être renforcée en y mettant des queues de cerise et de la piloselle, une cousine du pissenlit dont nous parlerons une autre fois.

Feuilles ou racines ?

Traditionnellement, c’est la racine du pissenlit qui était consommée de préférence.

Elle était récoltée à l’automne ou au printemps, lorsque la plante a au moins deux ans. C’est alors que la racine est de belle taille.

Elle était consommée crue ou séchée, bouillie ou cuite à la vapeur, en décoction ou en teinture-mère. La décoction consiste à cuire la plante longuement dans l’eau, la teinture-mère à la faire mariner dans l’alcool. On préparait autrefois un café de pissenlit après torréfaction (brûlure) de la racine [1].

Elle était surtout utilisée pour stimuler la digestion et nettoyer le foie. Elle n’était pas consommée toute l’année mais en cure de quelques jours, aux changements de saison.

Elle a des propriétés anti-inflammatoires. Elle est prescrite au Japon pour soulager l’arthrite [2].

Le goût de l’amertume

Mais les feuilles de pissenlit sont aussi excellentes. On peut les faire sécher pour les conserver et en faire des tisanes plus tard dans la saison.

L’habitude de les récolter au printemps ne s’est pas perdue, d’ailleurs. Chaque année nos yeux sont réjouis par le spectacle émouvant de familles qui remplissent des paniers de pissenlits qu’elles récoltent sur les talus.

Mais c’est aussi avec joie que je vois les supermarchés vendre de plus en plus de feuilles de pissenlit cultivés.

En effet, les feuilles de pissenlit font de délicieuses salades. Elles sont très amères, mais c’est pour ça qu’elles sont importantes.

Le goût amer, qui a été pourchassé par l’industrie agro-alimentaire moderne, est indispensable, vital même pour stimuler la digestion et le fonctionnement du foie, la production de la bile. J’y reviens plus loin.

Mais permettez-moi d’insister quelques instants sur le problème de la disparition de l’amertume dans notre nourriture.

Autrefois, les adultes recherchaient l’amertume. De nombreux plats et boissons populaires étaient amers : les artichauts, les endives, la chicorée, le chou de Bruxelles, le céleri, l’huile de ricin ou d’olive, les amandes amères, la bière, le café et de nombreux vins.

On n’oubliait pas d’ajouter de nombreux aromates à la cuisine, souvent aussi appelés « herbes amères » : achillée, bardane, calendule, laurier, myrrhe, plantain, séné, verveine cataire, romarin et bien d’autres.

Mais il est vrai que c’est une saveur qu’on ne peut apprendre à apprécier que si l’on a été un peu forcé au départ.

Les enfants commençaient par faire la grimace devant leurs endives ou leurs artichauts. Il y avait des pleurs et souvent même des punitions. Mais bientôt tout le monde s’y mettait, et à l’âge adulte, on appréciait les vertus « roboratives » (fortifiantes) d’un plat ou d’une boisson bien amers.

Le goût amer s’était largement perdu ces dernières années. Biberonnés au Coca-Cola, aux bonbons Haribo, aux Corn-Flakes et au ketchup, les jeunes générations ne le supportaient plus et recherchent désormais le sucre, même adultes (autrefois, on considérait que seuls les enfants aimaient le sucre).

Les endives n’ont plus de goût, les artichauts sont doux, le café se boit dilué à l’américaine, les olives sont juste salées, et les bières elles-mêmes ressemblent de plus en plus à de l’eau pétillante.

Et que dire des concombres ? Qui se souvient qu’autrefois le concombre était si amer qu’il était pratiquement immangeable tel quel ? C’est pour ça qu’on le mettait en saumure, pour en faire de gros cornichons, comme les olives qui, sans cela, sont immangeables.

Les vertus de l’amertume pour le foie

L’amertume nettoie et simule le foie, cet organe indispensable dont on oublie toujours de s’occuper (jusqu’à ce qu’il tombe malade). Pourtant, je me permets de le rappeler, le foie :

  • Produit des hormones, des enzymes, du cholestérol et de la bile, tous essentiels à une bonne santé.
  • Emmagasine le glucose pour faciliter le contrôle de la glycémie. Les athlètes comptent sur la libération de cette énergie lorsqu’ils se mettent en action.
  • Contribue à la qualité du sang en veillant à ce qu’une quantité suffisante de globules rouges soit disponible à mesure que les vieilles cellules sont remplacées.
  • Purifie le sang des médicaments, de la caféine, de l’alcool et autres toxines qui peuvent s’y trouver. C’est lui qui se charge de détoxifier l’organisme.
  • S’occupe de filtrer toutes les substances ingérées et ne permet qu’aux particules inoffensives d’accéder au système circulatoire.
  • Se répare tout seul, pourvu qu’on cesse de consommer les aliments ou les boissons qui lui sont néfastes et qu’on prenne les mesures nécessaires pour assurer sa régénération.
  • Régule les fluides corporels ainsi que la température de l’organisme.
  • Et comme si cela ne suffisait pas, qui se charge de filtrer quotidiennement 600 litres de sang !

Et manger du pissenlit permet de stimuler toutes ces fonctions à la fois, en augmentant l’excrétion, ou production, de bile.

C’est la raison pour laquelle je vois d’un si bon œil le retour du pissenlit dans nos étals.

« C’était mon ami, et je ne le savais pas »

Alors, comme son cousin le chardonapprenez à aimer le pissenlit trop souvent accablé car accusé « d’envahir » le stérile gazon.

Contrairement au gazon, le pissenlit peut vous nourrir, vous soigner.

C’est un ami, qui vous veut du bien. Oui, il est banal, mais ce n’est pas une raison pour le mépriser, et encore moins l’éradiquer.

S’il s’obstine éternellement à revenir, malgré les coups de bêche et les désherbants prétendument « sélectifs », c’est qu’il sait que vous avez besoin de lui, même si vous n’aviez peut-être pas complètement réalisé à quel point.

Il est facile à reconnaître. Veillez simplement à éviter les zones trop proches des routes passantes, ou régulièrement traitées aux herbicides.

Si vous avez un doute, demandez à n’importe quel enfant qui aime en souffler les pistils et les voir s’envoler dans le vent. Il n’y a aucun risque de le confondre avec une plante toxique. Armez-vous d’un petit couteau acéré et d’un panier, et faites de belles récoltes, préférablement au début du printemps.

Et n’oubliez pas de les assaisonner avec de l’ail et de petits lardons bien grillés !

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis

Sources :

[1] Wikipédia - Café de pissenlit

[2] Le pissenlit, une cure détoxifiante et tonifiante

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